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    Gilles Villeneuve<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>


     Né le 18 Janvier 1950 à Berthierville (Canada)
    Décédé le 8 Mai 1982 à Zolder (Belgique)<o:p></o:p>

    Pilote de F1  Mc Laren, Ferrari

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <?xml:namespace prefix = v ns = "urn:schemas-microsoft-com:vml" /><v:shapetype id=_x0000_t75 coordsize="21600,21600" o:spt="75" o:preferrelative="t" path="m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe" filled="f" stroked="f"><v:stroke joinstyle="miter"></v:stroke><v:formulas><v:f eqn="if lineDrawn pixelLineWidth 0"></v:f><v:f eqn="sum @0 1 0"></v:f><v:f eqn="sum 0 0 @1"></v:f><v:f eqn="prod @2 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="prod @3 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @0 0 1"></v:f><v:f eqn="prod @6 1 2"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelWidth"></v:f><v:f eqn="sum @8 21600 0"></v:f><v:f eqn="prod @7 21600 pixelHeight"></v:f><v:f eqn="sum @10 21600 0"></v:f></v:formulas><v:path o:extrusionok="f" gradientshapeok="t" o:connecttype="rect"></v:path><o:lock v:ext="edit" aspectratio="t"></o:lock></v:shapetype><v:shape id=_x0000_s1026 style="MARGIN-TOP: -160.95pt; Z-INDEX: 1; LEFT: 0px; MARGIN-LEFT: -70.85pt; WIDTH: 90pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 108pt; TEXT-ALIGN: left; mso-wrap-distance-left: 0; mso-wrap-distance-right: 0; mso-position-vertical-relative: line" type="#_x0000_t75" alt="" o:allowoverlap="f"><v:imagedata src="file:///C:\DOCUME~1\UTILIS~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_image001.jpg" o:title="pivilleneuveg"></v:imagedata><?xml:namespace prefix = w ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:word" /><w:wrap type="square"></w:wrap></v:shape>Gilles Villeneuve était un pilote absolument exceptionnel.<o:p></o:p>

    Il était différent des autres pilotes.<o:p></o:p>

    Des dons aussi manifestes pour le pilotage à haute vitesse.<o:p></o:p>

    Certains pensaient que son extravagance était à la limite de l'imprudence.<o:p></o:p>

    Mais pour lui, il n'y avait qu'une façon de courir : par l'attaque à outrance, et dans n'importe quelle circonstance !<o:p></o:p>

    Le Grand Prix des Pays-Bas 1979 est le symbole même de cette obsession.

    Gilles avait été victime à Zandvoort d'une crevaison au moment où il passait devant les stands.

    Cela l'obligea à faire un tour complet avec sa Ferrari bancale. <o:p></o:p>

    Il en aurait fallu bien plus pour le contraindre à ralentir.<o:p></o:p>

     Dans l'épingle de Tarzan, il a fait un tête-à-queue à cause de son pneu arrière crevé.

    <o:p></o:p>

     Ayant évité de caler, il est reparti à fond.<o:p></o:p>

     Le pneu n'a pas résisté longtemps à son rythme endiablé : il s'est désagrégé !<o:p></o:p>

     Gilles a roulé - toujours à fond - sur la jante, laquelle s'évanouit en quelques hectomètres dans une gerbe d'étincelles.<o:p></o:p>

     Alors, ce fut au tour du porte moyeu de labourer l'asphalte : il n'y résista pas non plus.<o:p></o:p>

     Enfin, les triangles de suspension et le demi arbre de transmission furent pulvérisés à leur tour.<o:p></o:p>

     Quand il est arrivé a son stand, pour faire changer de roue, le demi train arrière gauche n'existait plus !<o:p></o:p>

     Mais lui, au volant, maintenait son moteur au régime, prêt à reprendre la piste.<o:p></o:p>

     Le mécanicien préposé au changement de roue complètement hébété à la vue de la Ferrari n°12 ainsi mutilée que Villeneuve avait ramenée après un tour d'apocalypse.

    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Un parcours fulgurant<o:p></o:p>

    Il domina la scène de la Formule Atlantique au cours des années 70, et fin 1976 donna une prestation formidable lors d'une course internationale, à laquelle assistait James Hunt.

    <o:p></o:p>

     Cette performance lui valut une course avec McLaren au Grand Prix de Grande-Bretagne de 1977, où il stupéfia le monde de la Formule 1 en réussissant à garder le rythme des plus grands avec une voiture vieille de deux ans.

    Etrangement, McLaren ne le garda pas comme pilote, mais Ferrari fit preuve de davantage de clairvoyance et l'embaucha comme remplaçant de Lauda à la fin de l'année 1977.

    <o:p></o:p>

    Gilles, encore vénéré par les fans italiens, resta chez Ferrari jusqu'à la fin de sa carrière. ses débuts au sein de la Scuderia ne furent pas aussi brillants mais Gilles fut rapidement adopté au sein de l'équipe.<o:p></o:p>

     Notamment par les mécaniciens.

    Son charisme, sa passion, sa droiture les avaient déjà séduits.

    <o:p></o:p>

     Pour ne rien dire de son ardeur au volant, de sa pugnacité qui devinrent bientôt légendaires et qui firent de lui un véritable héros en Italie, où la course automobile va de pair avec un certain romantisme.

    Remémmorez et regardez à nouveau ce duel inoubliable et palpitant qu'était le GP de Dijon 1979 avec le non moins talentueux
     Renée Arnoux !

     

    <o:p></o:p> 

    <o:p></o:p>

    <o:p>Carlos Reutemann - Enzo Ferrari - Gilles Villeneuve</o:p>

     Malgré ses premiers résultats en dents de scie, les tifosi lui vouèrent bientôt une admiration qui confina au fanatisme.

    Sa première victoire, il l'a remporta dans son pays!!

    <o:p></o:p>

    <o:p>

    F1 1978 Canadian Grand Prix

    <o:p>2nd:Jody Scheckter         3rd:Carlos Reutemann</o:p>

    </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Il aurait remporté le Championnat du monde en 1979 si son honneur ne l'avait poussé à respecter les consignes de l'équipe au Grand Prix d'Italie.<o:p></o:p>

     Ce jour-là, Gilles a suivi Scheckter à <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter ProductID="50 centim│tres" w:st="on">50 centimètres</st1:metricconverter> durant toute l'épreuve, sans jamais l'attaquer.

     Il aurait pu jouer sa carte personnelle, il n'a pas voulu le faire par loyauté.

    <o:p></o:p>

    Ce qui ne l'a pas empêché de montrer au Sud-africain, en le talonnant d'infiniment près, qu'il était là et bien là. <o:p></o:p>

    C'est peut-être la prestation qui résume le mieux son état d'esprit.<o:p></o:p>

     Villeneuve, preux combattant, était d'une sincérité et d'une honnêteté absolue.

    <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Du pur cristal<o:p></o:p>

    Les deux années suivantes, il eut des voitures de qualité bien inférieure avec lesquelles il remporta tout de même deux victoires en 1981.<o:p></o:p>

     Le Grand Prix d'Espagne 1981 fut en ce sens, une course d'anthologie !

    <o:p></o:p>

    Gilles Villeneuve pilotait la première Ferrari à turbocompresseur, la <st1:metricconverter ProductID="126C" w:st="on">126C</st1:metricconverter>.<o:p></o:p>

     Le comportement en virage de cette puissante machine était aléatoire, mais cela ne l'a pas empêché de tenir tête à Jacques Laffite, Carlos Reutemann, John Watson et Elio de Angelis.<o:p></o:p>

     A l'arrivée, l'écart entre Villeneuve et De Angelis, classé cinquième, n'était que de 1"024 !

    <o:p></o:p>

    Le Québécois était en travers partout.<o:p></o:p>

    Jacques Laffite, qui l'attaqua sans répit, n'en revenait pas.<o:p></o:p>

     "Quoique derrière lui, je le voyait presque tout le temps de profil tant sa Ferrari glissait dans les virages !". <o:p></o:p>

    Fort de son moteur turbo, plus puissant que celui de ses adversaires directs, Villeneuve compensait avec une habileté prodigieuse la piètre tenue de route de sa Ferrari.

    <o:p></o:p>

    Il avait tellement de fierté qu'il ne lui serait jamais venu à l'idée de

    "fermer la porte"

    à ceux qui l'attaquaient.<o:p></o:p>

     Son orgueil lui imposait d'ouvrir le passage à ses adversaires.<o:p></o:p>

     Mais il freinait si tard qu'il se tenait hors de portée de leurs assauts.<o:p></o:p>

     En mettant pied à terre après leur fabuleux duel, Gilles et Jacques tombèrent dans les bras l'un de l'autre.<o:p></o:p>

     Leur combat avait été d'une loyauté totale.<o:p></o:p>

     Ce qui n'était pas étonnant de la part de ces deux sportifs exceptionnels.

     <o:p></o:p>

    Villeneuve était du pur cristal !

    <o:p>

    Jusqu’à ce qu'en 1982 il dispose enfin d'un équipement lui permettant de gagner.

    <o:p></o:p>

     Mais après que la victoire lui fut passée sous le nez à Saint-Marin, volée par son coéquipier Didier Pironi, Gilles fut très troublé.

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

     Il jura de ne plus jamais adresser la parole à Pironi, et deux semaines plus tard, toujours furieux contre lui, il trouva la mort lors des essais du Grand Prix de Belgique.

    <o:p></o:p>

    Cette perte fut résumée par Scheckter :<o:p></o:p>

     "Gilles était le pilote le plus rapide qu'on ait jamais vu"<o:p></o:p>

    Son irrésistible désir de se surpasser avait causé sa mort.<o:p></o:p>

     Gilles était ainsi !<o:p></o:p>

     sur le circuit de Jacarepagua, avec une Ferrari qui était loin de valoir la Brabham-BMW de Nelson Piquet, il avait encore accompli des miracles .

    <o:p></o:p>

     Même si la prestation s'était soldée par une sortie de route au trentième tour, ses pneus s'étant dégradés.

    <o:p></o:p>

    "M'arrêter ? Surtout pas : j'étais en tête et je voulais m'y maintenir...<o:p></o:p>

     ’’ Je préfère viser une victoire incertaine qu'une sixième place assurée.’’ <o:p></o:p>

    Tout était dit.

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p> 

    <o:p>Tu restera toujours dans nos coeurs !</o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p> 

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p> Un hommage à Gilles Villeneuve

     

    STATISTIQUES DE GRANDS PRIX

     

    <o:p></o:p> 

    Nb de GP

    Ecurie

    Points

    Poles

    records/tour

    victoires

    classement

    1977

    3

    McLaren/Ferrari

     

     

     

     

     

    1978

    16

    Ferrari

    17

     

    1

    1

    9

    1979

    15

    Ferrari

    47

    1

    5

    3

    2

    1980

    14

    Ferrari

    6

     

     

     

    10

    1981

    15

    Ferrari

    25

    1

    1

    2

    7

    1982

    4

    Ferrari

    6

     

     

     

    15

    Bilan de carrière<o:p></o:p>


    67 Grands Prix, 6 victoires<o:p></o:p>

    1978 – GP du Canada<o:p></o:p>

    1979 – GP d’Afrique du Sud<o:p></o:p>

    1979 – GP des USA Sud Est<o:p></o:p>

    1979 – GP de USA Ouest<o:p></o:p>

    1981 – GP de Monaco<o:p></o:p>

    1982 – GP d’Espagne<o:p></o:p>


    Pas de titre de champion<o:p></o:p>

     (Meilleur résultat 2e au classement général 1979)<o:p></o:p>

    </o:p>

     

     





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